Contexte :
La qualité de la justice pénale se trouve souvent directement subordonnée à celle de la médecine légale, dont les actes, qu’il s’agisse de la thanatologie ou de la médecine légale du vivant, contribuent à l’administration de la preuve et à l’effectivité des droits reconnus aux justiciables.
A cet égard, la médecine légale a connu une évolution considérable au cours de ces dernières années tant en raison de son ouverture à de nouvelles disciplines que du fait de l’importance croissante prise par la preuve scientifique et d’une meilleure prise en compte de la victime dans le procès pénal.
Pour autant, force est de constater que la médecine légale demeure marquée en France par une grande hétérogénéité des situations et des pratiques.
Cette session qui réunit magistrats, policiers et gendarmes ainsi que des médecins a principalement pour objet de faire le point des évolutions les plus significatives de la médecine légale, de présenter les principales recommandations issues notamment des travaux du Conseil supérieur de médecine légale, de tirer les enseignements de cas concrets de gestion de scènes de crime complexes et de favoriser ainsi une harmonisation des pratiques s’inscrivant dans une démarche qualité.
Pédagogie :
Des exposés de nombreux praticiens de la médecine légale, y compris étrangers, et de magistrats seront suivis d’échanges entre professionnels.